Le premier documentaire sur A-ha en préparation
resume Pour la toute première fois en plus de 30 ans de carrière, un documentaire complet sur a-ha pourrait voir le jour... Nous allons faire le premier documentaire sur A-ha confirment Thomas Rosahm et le manager de a-ha Harald Wiik.
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Nous allons faire le premier documentaire sur A-ha !

- Nous voulons dépeindre le groupe aussi fidèlement que possible.

(Dagbladet): le premier documentaire inaugural sur a-ha est actuellement à un stade jamais connu jusqu’ici, il semble qu’une demande de subvention a été présenté à l’institut norvégien du film par la société de production Motlys.

Le directeur Thomas Rosahm et le manager de A-ha Harald Wiik confirme tous les deux le documentaire à Dagbladet.

Wiik dit qu’il refuse “de très, très nombreuses” demandes d’informations concernant ce film, mais qu’il est en bonne voie.

- Cela à avoir avec les compétences de réalisateur et humaine de Thomas, ainsi que la façon dont il nous a présenté l’idée. Il apparait très concerné par la musique de a-ha et la bien approchée - avec enthousiasme, propreté et amour. Globalement il y a un très grand intérêt pour a-ha, le spectre des demandes est large. Il n’est pas nécessaire pour autant de dénigrer les autres, mais l’angle et l’intérêt de Thomas pour la musique à fait la différence, raconte le manager de a-ha à Dagbladet.


Focus sur la musique


Musicalement il y a beaucoup à prendre de l’histoire de a-ha, le groupe pop norvégien le plus couronné de tous les temps avec des fans dévoués partout dans le monde, rien qu’au Billboard Hot 100 Top norvégien plus de 100 millions de singles et albums vendus tous confondus.

Le directeur Thomas Robsahm a le plus possible accompagné le groupe– ensembles ou séparément, mais il appuiera son documentaire historique sur ce qu’il s’est vraiment passé. Il dit qu’il est fan, qu’il a un grand respect pour le groupe et veut se focaliser sur leur musique.

- A-ha a peut-être fait bien plus dans ce contexte de synth pop des années 80 qu’il ne semble. Ils ont fait des choses sans précédent – bien plus de singles que les gens ne peuvent leur attribuer. Musicalement la discussion n’a pas été approfondie sur a-ha, et je souhaite en parler un peu plus. Je vais être très patient dans le processus et voir ce qu’il en ressort, dit Robsahm, qui auparavant à diriger des films comme « S.O.S » et « La plupart des gens vivent en Chine », il a également produit Margreth Olin et Joachim Trier.


Portrait honnête


Parallèlement au succès, il y a eu des enjeux en coulisse qui sortent de la catégorie musicale – abordé notamment dans la biography de Jan Omdahl “The Swing of Things” parue en 2004.

Jeux de pouvoir, querelles autour de l’argent, membre du groupe qui se parlent à peine et les répercussions sur leur santé font aussi partie de l’histoire du groupe. Comme lorsque Magne Furuholmen a été hospitalisé et a dû être traité par électrochocs pour des problèmes cardiaques – un effondrement comme il l’a expliqué dû aux lourds et profonds conflits dans le groupe.

- C’était ça aussi. Je veux faire un portrait du groupe aussi honnête que possible, avec les hauts et les bas. Ma plus grosse ambition est d’apprendre quelque chose sur le groupe qui n’a pas été décrit ailleurs, dit Robsahm.

Ce projet est prévu comme un film documentaire, bien que rien ne soit écrit dans la pierre. Il est encore en phase de développement, mais Robsahm a des idées claires de ce qu’il va sortir de cette collaboration.

- Il y a une chronologie historique à raconter sur l’aventure pop du premier groupe norvégien. Ce sera comment ils ont réussi, et comment ils l’ont vécu avant et après – ensemble et séparément. Mais je suis très ouvert sur la façon dont va évoluer le processus. Il y a un peu de différence entre les différents programmes de télévision sur a-ha, tout le matériel historique n’a pas été collecté pour un film avant. Je pense que c’est un peu étrange.


Recherche soutient


Le directeur dit qu’il voulait faire un film sur un groupe depuis qu’il a vu le documentaire sur les Beatles “Let It Be” de 1970.

- J’ai toujours voulu un portrait de groupe mais de l’intérieur, et principalement les séances d’enregistrement. Après que j’ai fait « Punx » pour NRK, je voulais créer beaucoup plus et j’ai commencé à réfléchir sur un documentaire sur la musique de a-ha lorsqu’ils ont annoncé leur retour l’année dernière. Tous deux ; le groupe et le manager étaient positif à mon idée, et c’est gentil qu’il m’ait laissé l’honneur de faire le premier documentaire sur eux, dit Robsahm.

Juste qu’ici, la compagnie de production Motlys a demandé pour le développement du projet une aide à l’institut norvégien du film, mais elle a été rejetée un premier abord.

- Nous avons été encouragé à faire une autre demande, ce qui nous laisse à penser que cela fonctionnera la prochaine fois. L’intérêt de ce projet est très large, au niveau national et international, mais il y a une rude concurrence pour le financement, c’est un vrai défi, quelque chose que je commence à connaitre après une vie dans cette industrie. Cela fonctionne comme ça, dit Robsahm.

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Article original de Dagbladet. Vous êtes autorisé à diffuser partiellement cette traduction sous réserve d'ajouter un lien vers cette publication. Traduction du norvégien vers l'anglais par Morten Øvestad et de l'anglais vers le français par Karine Gorski-Murat.